promet qu'aucune animal n'a été maltraité pendant le collage.
Cool! un peu de théorie zarbi :) alors je trouve que c'est précis sur plein de choses, mais il ya deux trois phrases qui me posent questions : au début c'est nous le pronom personnel et après ça devient on. C'est voulu? je n'en comprend pas trop le sens. ca revient au nous à la fin.
Ensuite le "ceux-là ils" est un peu double. Peut etre "ceux la ne posent"ou "ils ne posent pas de problème." et ensuite pareil, "Eux ils " ce pourrait être juste eux, ou ils. Si on joue a cache cache derrière l'imprécision des pronoms personnels, il me semble qu'il faut alors être très précis sur leur utilisation, et je trouve que quand il y en a deux, il faut choisir. Pour moi, si tu gardes les ils, c'est la suite du discours sur l'association, sinon c'est plus facilement d'autres personnes, même si ça pourrait toujours être la calypso. j'aime bien la première conclusion , très concrète ( coller, recoller) et moins la deuxième : je comprend pas pourquoi une "notion" de réseau et pas un réseau tout court. Ensuite j'aime bien la chute, la machoire qui permet d'identifier le chien.
je trouve marrrantes les deux cases qui s'extraient du discours : l'amande et les muses,
je trouve que deux cases ont aussi un statut spécial : "on est utilisé" et "ils ne posent pas de problème" ( j'ai l'impression d'un début d'ambiance polar, roman noir, avec des mecs qui trament des choses dans l'ombre, et des entités supérieures ( transcendance ou parrain de la mafia) qui tissent des destins. Mais c'est un peu cours, ça me laisse un peu sur ma fin.
bon en gros c'est un peu ce que j'arrive a tirer comme fils. L'exercice est pas facile, et je suis pas sur que ça te parle, mais j'espere un peu!
Décomposez un poëme excellent ; désunissez-en toutes les expressions, et faites-en un amas, un chaos. Donnez ce chaos à débrouiller à un écrivain médiocre, et, de ces parcelles éparses, dites-lui de créer, à sa fantaisie, un monde, un ouvrage : s’il n’ajoute rien, il est impossible qu’il fasse de tout cela quelque chose qui ne plaise pas. De même, changez l’ordre de toutes les pensées d’un beau discours ; mettez les conséquences avant les principes, et ce qui suit avant ce qui doit le précéder ; démolissez, ruinez tant qu’il vous plaira : il y aura toujours, dans ces matériaux renversés, de quoi retenir et satisfaire les regards d’un observateur.
Pensées (~1780-1824), Joseph Joubert, éd. Librairie Vve Le Normant, 1850, t. 2, p. 141 (texte intégral sur Wikisource)
Merci bien Max. Le flou des pronoms ça me va. C'est au fond 3 personnes qui se parlent. Après si on se perd et qu'on comprend pas ça. Rien à foutre j'ai envie de dire. Mais les autres points j'en ai tenu compte et j'ai fait quelques modifications. Contente d'être avec vous ! et encore mille mercis. Apolline
promet qu'aucune animal n'a été maltraité pendant le collage.
RépondreSupprimerCool! un peu de théorie zarbi :)
alors je trouve que c'est précis sur plein de choses, mais il ya deux trois phrases qui me posent questions : au début c'est nous le pronom personnel et après ça devient on. C'est voulu? je n'en comprend pas trop le sens.
ca revient au nous à la fin.
Ensuite le "ceux-là ils" est un peu double. Peut etre "ceux la ne posent"ou "ils ne posent pas de problème." et ensuite pareil, "Eux ils " ce pourrait être juste eux, ou ils. Si on joue a cache cache derrière l'imprécision des pronoms personnels, il me semble qu'il faut alors être très précis sur leur utilisation, et je trouve que quand il y en a deux, il faut choisir.
Pour moi, si tu gardes les ils, c'est la suite du discours sur l'association, sinon c'est plus facilement d'autres personnes, même si ça pourrait toujours être la calypso.
j'aime bien la première conclusion , très concrète ( coller, recoller) et moins la deuxième : je comprend pas pourquoi une "notion" de réseau et pas un réseau tout court.
Ensuite j'aime bien la chute, la machoire qui permet d'identifier le chien.
je trouve marrrantes les deux cases qui s'extraient du discours : l'amande et les muses,
je trouve que deux cases ont aussi un statut spécial : "on est utilisé" et "ils ne posent pas de problème" ( j'ai l'impression d'un début d'ambiance polar, roman noir, avec des mecs qui trament des choses dans l'ombre, et des entités supérieures ( transcendance ou parrain de la mafia) qui tissent des destins. Mais c'est un peu cours, ça me laisse un peu sur ma fin.
bon en gros c'est un peu ce que j'arrive a tirer comme fils. L'exercice est pas facile, et je suis pas sur que ça te parle, mais j'espere un peu!
Cool de te voir ici en tous cas!
Max
Décomposez un poëme excellent ; désunissez-en toutes les expressions, et faites-en un amas, un chaos. Donnez ce chaos à débrouiller à un écrivain médiocre, et, de ces parcelles éparses, dites-lui de créer, à sa fantaisie, un monde, un ouvrage : s’il n’ajoute rien, il est impossible qu’il fasse de tout cela quelque chose qui ne plaise pas. De même, changez l’ordre de toutes les pensées d’un beau discours ; mettez les conséquences avant les principes, et ce qui suit avant ce qui doit le précéder ; démolissez, ruinez tant qu’il vous plaira : il y aura toujours, dans ces matériaux renversés, de quoi retenir et satisfaire les regards d’un observateur.
RépondreSupprimerPensées (~1780-1824), Joseph Joubert, éd. Librairie Vve Le Normant, 1850, t. 2, p. 141 (texte intégral sur Wikisource)
Merci bien Max.
RépondreSupprimerLe flou des pronoms ça me va. C'est au fond 3 personnes qui se parlent. Après si on se perd et qu'on comprend pas ça. Rien à foutre j'ai envie de dire.
Mais les autres points j'en ai tenu compte et j'ai fait quelques modifications.
Contente d'être avec vous ! et encore mille mercis.
Apolline
Pour la prochaine tu dessines Apolline!
RépondreSupprimerLéo (le nazi de la BD)